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Une nouvelle aventure !

30 Mar

Aussi loin que je me souvienne j’ai toujours adoré écrire, plus, c’était un besoin dès lors que j’en ai été capable, que l’on me l’a enseigné. J’ai commencé par écrire des mots, des phrases puis des petits livres accompagnés de dessins que j’agrafais ensemble et offrais fièrement à mes parents. Haute comme trois pommes j’écrivais déjà mes premières histoires.

J’ai fini par en faire un travail en m’adaptant à ce milieu et ses besoins. Il fallait bien payer son loyer et manger. Je me suis donc retrouvé à écrire tous les jours, toute la journée, à la chaîne, à compter le nombre de mot que je pouvais produire à la journée, à la minute… le plus possible, sur tout et n’importe quoi.

Les fiches produits passaient et défilaient. J’écrivais sans réfléchir presque. Le rendement il n’y avait que ça qui comptait. Dans ce cercle infernal de la fiche produit, de la petite jupe à fleur au body à emmanchure américaine j’ai perdu le plaisir, l’ivresse de l’écriture. Aspirée dans ce cercle, dans cette vie professionnelle qui m’avait fait perdre ce que j’étais et ce que j’aimais, l’écriture était devenue un vulgaire outil de travail. J’en ai été libérée, malheureusement pour certains, lors de la fermeture de l’entreprise dans laquelle « j’œuvrais ».

J’étais enceinte, je me suis retrouvée à la maison… et j’ai couvé, glandé… plus écrit. Plus écrit nulle part, pour plus personne. Le temps a passé, j’ai accueilli mon nouvel enfant, géré le plus grand et son chamboulement émotionnel, et me voilà aujourd’hui vide de ce que j’étais, de ce que j’aimais.

Je n’ai plus écrit, même plus beaucoup réfléchit. Les jours ont filés, les automatismes se sont installés, j’ai pris tout le bonheur que m’offraient mes enfants et mon homme, les barres d’amour au petit déjeuner mais je n’ai pas été moi, que moi depuis plusieurs mois. J’ai été maman, j’ai été celle qui cuisine, qui allaite, qui joue, qui amène à l’école mais plus celle qui aime écrire.

Aujourd’hui, j’ai à nouveau ce besoin qui me réveille et demande à s’exprimer. Aujourd’hui je veux réécrire, pour moi, par plaisir, sur ce que je veux et quand je veux !

Je commence par réinvestir ce lieu que j’avais créé comme un refuge mais aussi régulièrement sur un blog de mamans que j’affectionne tant : Mamans qui déchirent ! Déjà parce qu’avouons-le je suis une maman qui déchire (ou pas !) mais aussi parce que je pourrais y partager mes écrits, ce que j’ai envie de semer, de la plus légère recette de cuisine à l’article de fond sur la vie, sur ma vie de maman.

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Moi j’adore mon papa !

13 Mar

C’est ce qu’à déclaré fièrement Cupidon en voyant son papa se garer dans le parking, revenant du travail. « Papa !!! Papa !!! Maman y’a mon papa ! Moi j’adoooore mon papa ». J’avoue avec les hormones de grossesse, je ne vais pas te cacher qu’une petite larme s’est glissée au coin de mes yeux. La relation de Cupidon et son papa moi aussi je « l’adooore ». Ces deux là sont complices, s’aiment à la folie et c’est juste trop beau à voir en tant que maman.

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Depuis sa naissance, le papa de Cupidon s’est occupé de lui à 50%, mais genre vraiment 50%. Pourtant il a des horaires « atypiques » pour ne pas dire « pourries ». Il est cuisinier donc n’est pas là 5 soirs sur 7. Mais il rattrape le temps qu’il perd avec son fils le matin et en fin d’après-midi. C’est lui qui lui prépare son petit déjeuner, qui l’habille, qui le conduit à la crèche et qui vient le chercher. Il a changé les premières couches, la césarienne m’empêchant de me lever pour le faire. Il a même eu droit à la couche au méconium… mémorable ! « Rhooo là là mais c’est quoi ça ?!! On dirait du pétrole ! ». Dernièrement il l’a accompagné et soutenu pendant sa scintigraphie rénale… seul. Les mamans enceintes étant interdites pour cause de radioactivité. J’ai même été priée de ne pas approcher mon fils pendant 24h, les 24h les plus longues de ma vie. J’étais triste, en colère de ne pouvoir être auprès de lui dans ce moment difficile mais rassuré que super papa soit avec lui.

Depuis que je ne travaille plus (licenciement économique, la crise toussa), je dois passer plus de temps avec Cupidon forcément. Mais le papa de Cupidon ne perd pas une miette pour autant. Parties de foot, balades en vélo (pour la version « il fait beau »), pâte à modelé (j’ai des photos des créations de papa qui pourront me servir à le faire chanter) et j’en passe.

Mais les moments les plus privilégié je pense, sont ceux des câlins. Faut voir Cupidon se jeter sur son père sitôt assis sur le canapé. « Mon papa ! »dans une voix tendre accompagné d’un saut qui le ferait rebondir sur son papa, ses petites mains autour de son cou. Et je t’avoue qu’à ce moment précis je fond comme une guimauve.

Avec le petit deuxième qui se profile, je me demande comment ça va se passer, s’il n’aura pas trop de mal à partager ses parents et PAPA son héro. Et dans les années à venir comment sera leur relation à tous les trois.

Maman a un bébé dans son ventre

10 Mar

Annoncer à son grand le venue prochaine d’un bébé ne se fait pas sans réfléchir, sans se poser une foule de questions. Est-ce trop tôt ? Quand lui annoncer ? Comment rendre ça concret ? Va t-il bien accueillir la nouvelle ?

Autant de questions que je me suis posé mais qui rapidement ont été inutiles. Les enfants, je ne sais pas comment, ont un sixième sens ou des oreilles partout dans la maison ! Cupidon a compris tout seul qu’un bébé allait bientôt arriver. Peut-être était-ce son désir de devenir grand frère qui l’a poussé à s’imaginer qu’il allait bientôt avoir sa petite soeur ou son petit frère. Car presque au même moment que l’idée d’un deuxième germait dans notre tête, Cupidon nous demandait déjà une petite soeur.

D’ailleurs, depuis que nous lui avons confirmé qu’un bébé était dans le ventre de maman, il ne cesse de parler de « sa petite soeur ». Je rectifie à chaque fois par un « ou petit frère ». C’est encore difficile pour lui de comprendre qu’on ne choisi pas comme au supermarché, que la nature nous fait la surprise et heureusement.

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S’il a bien pris la nouvelle du bébé, il n’est pas du genre à en parler tout le temps, ou à venir parler à mon ventre. Ca lui prend mais rarement. Quand à la notion du temps c’est une autre histoire. Je craignais qu’il se montre impatient et que j’ai du mal à lui expliquer à 3 ans qu’il fallait encore attendre un certain nombre de mois, mais heureusement il ne se montre pas si pressé. La question a été posée deux fois depuis : « Le bébé il arrive demain ? » « C’est quand que le bébé il sort de ton ventre maman ? ». La réponse que je lui donne semble le satisfaire pour le moment « Dans encore longtemps, après l’été quand on ira à la plage, ce sera le moment. Mais je te dirais mon chéri, tu as le temps encore ».  Finalement je pense que le plus pressé ce n’est pas lui mais moi !

A suivre dans les mois qui viennent, je suis bien plus impatiente de voir mes deux bébés ensembles, de voir la réaction de Cupidon face à son petit frère ou petite soeur, mais pour l’instant ne brûlons pas les étapes. La prochaine étape sera justement de connaître le sexe de bébé pour rendre encore plus concret la venue prochaine de ce petit bonheur prévu pour fin août !

Un an dans la vie d’un Cupidon

27 Fév

Mon petit Cupidon, mon petit chat, mon petit amour (bon j’arrête) a eu 3 ans en février, le 14 février plus exactement d’où sont surnom de Cupidon. Un petit ange de l’amour, un petit garçon plein d’énergie qui grandit à vu d’oeil.

En 1 an, le petit garçon à la bouille de bébé est devenu un grand garçon débrouillard avec un sacré caractère et une furieuse envie d’indépendance. Ce petit blond ne cesse de scander haut et fort qu’il a grandit, qu’il est grand, grand comme papa ! (pas folle la bête, maman mesurant 1m57 les bras levés et papa 1m90 autant viser le plus grand^^)

Toujours à la crèche, content d’y aller et en même temps impatient d’aller à l’école. « Moi je veux aller à l’école, j’ai croizan maintenant ! Je veux faire du piano et de la guitare ! ». Ne me demandez pas pourquoi il voit l’école comme le conservatoire, quoi qu’il en soit je le vois bien, il commence à s’ennuyer à la crèche. Le problème des enfants nés en début d’année. L’école n’a pas voulu d’un petit garçon de 2 ans et demi, déjà propre jour et nuit et dégourdit. Alors à la crèche il aide les tatas avec les plus jeunes, d’ailleurs ils sont tous plus jeunes ! Il va chercher les couches, les déshabille et habille pour la sieste, donne les serviettes pour s’essuyer au repas, un amour… un amour avec parfois un sale caractère. Car aussi adorable et serviable qu’il peut être, il a toujours beaucoup de mal avec la frustration. Un non, une prise de jouet, une interdiction et il sort de ses gonds en grondant ou parfois en tapant ! A son âge je pensais être à l’abris des accès de colère venant aux mains mais visiblement ce n’est pas encore le cas.

parle à ma mère

une année de plus pour cupidon

Mon grand bébé est devenu en un an un petit garçon, un garçon qui parle bien, trop souvent même. Un petit garçon tout excité de devenir grand frère dans les mois qui viennent !

L’attente va être longue jusque fin août, Cupidon est pressé de prêter ses jouets à sa « petit soeur » car monsieur est persuadé que ce sera une petite fille bien que nous lui expliquons qu’on ne sait pas encore le sexe du bébé mais ce n’est pas une mince affaire.

En attendant il va encore grandir entouré de ses copains de crèche, de ses idoles Mike le chevalier et Sam le pompier… et moi je vais l’accompagner en ayant la larme à l’oeil.

2 ans et déjà une personnalité bien à lui…

24 Juin

Avant d’avoir des enfants, je savais déjà que j’allais les aimer fort, très fort mais j’étais loin d’imaginer que je les aimerais autant. Je savais à peu près comment ça fonctionnait, j’imaginais quelle maman j’allais être mais sans plus.

Ce à quoi je n’avais pas pensé, c’est leur personnalité. C’est idiot, on sait bien que chaque être humain a sa personnalité mais je ne pensais pas que je remarquerais, constaterais, des traits de caractère si petit. Et surtout que j’allais adorer l’observer, le cerner, essayer de le comprendre comme une nouvelle personne que l’on rencontre.

Cupidon grandit de jour en jour, de nouveaux mots, que dis-je phrases apparaissent, des nouvelles connaissances qu’il acquiert sans que j’ai le temps de m’en rendre compte. Je suis même des fois presque déçu de voir qu’il connait une nouvelle chose sans que je n’y suis pour quoi que ce soit. Comme la première fois où je l’ai vu mettre et attacher parfaitement ses chaussures, enfiler son manteau avec la méthode « papillon » ou plus récemment compter jusqu’à 10 !

Je bosse 39h par semaine, le soir et le week end je passe donc un max de temps à jouer avec lui, l’observer, le bouffer du regard même quand je suis crevée. Et ce que j’adore par dessus tout le week end, c’est observer son comportement au parc avec les autres enfants. Ceux qu’il ne connaît pas et souvent je me pose des questions sur son caractère que je trouve déjà particulier.

Je me retrouve, je retrouve son père, sa tante, son grand-père, des traits de caractères typiquement d’une branche de la famille… et d’autres rien qu’à lui ! Un caractère tout en contraste qui m’étonne tous les jours.
Il peut être très empathique, doux et prévenant, en caressant la joue de quelqu’un et lui demandant « ça va ? » mais aussi colérique et exigeant !
Il saute sur les bébés qui passent en voulant caresser leur joue ou leur faire un bisou et va à l’affrontement avec les enfants de son âge comme en défendant son territoire.
Il peut se laisser faire par une petite fille plus grande qui le malmène et dans les minutes qui suivent craquer et lui donner une claque.
Il est patient et impulsif à la fois, tendre et petit dur par moment, concentré et hyperactif à d’autres. L’âge, le terrible Two peut justifier ces sautes d’humeur il me semble mais je me régale quand même à observer ce petit bout d’homme, voir ses réactions, ses observations et sa timidité.

Au parc j’aime l’observer. Je suis du genre à le laisser, le surveiller de loin mais le laisser se pourrir, agir tant qu’il n’y a pas danger. Lui laisser son espace de liberté. Ce samedi, nous y sommes resté même pas une heure. Pas parce que j’en avais marre mais parce que lui m’a demandé de rentrer à la maison. Plusieurs fois même…
Lorsque nous sommes arrivé, il a foncé dans une sorte de bac à sable (je dis sorte car le sable c’est en réalité de la terre blanche crado^^). Il y avait une grande fille avec ses jouets. Cupidon n’avait pas les siens, mais il a l’habitude que les autres prêtent les leur et qu’ils jouent tous ensemble. Naturellement il s’est servit. La petite a récupérer son bien, l’a engueulé et lui n’a rien dit. Il l’observait de loin. Il a essayé de rentrer en contact avec elle en lui lançant discrètement du sable. Elle a remarqué, l’a engueulé et s’est amusé à couvrir son bras de sable. Elle tenait fermement son bras, il se laissait faire. Quand elle eu fini il lui a donné un coup !
Je n’aime pas ces accès de violence, je ne les comprend même pas. La loi de la jungle, la crèche a dû lui apprendre à se défendre ainsi. Mais je n’aime pas du tout, il le sait, je l’élève dans l’éducation non violente mais ça n’a pas l’air de l’empêcher d’avoir ce genre de réaction.

Je lui ai alors expliqué que s’il n’aime pas la façon dont cette petite fille se comporte avec lui, il n’a qu’à partir jouer plus loin mais pas à la frapper. Il est alors allé de lui même lui dire « pardon » et a voulu lui faire un bisou mais le pauvre s’est fait rejeté. Tant pis, je l’invite à jouer avec les autres à d’autres jeux.
Mais le  reste du temps, il est resté dans son coin seul, à faire ses petits jeux à base de bâtons et cailloux sans se mêler aux autres. Est-il aussi timide que sa mère ? Peut-être.
Pourtant quand un bébé est arrivé, il a accouru vers lui avec sourire et « coucou bébé ». Lui a parlé. A parlé à certains adultes également mais les autres enfants ne l’intéressent pas.

A la fête de la crèche la semaine dernière, alors que les autres enfants jouaient ensembles, déguisés, dansaient avec les tatas de la crèche… lui a refusé de mettre son déguisement, jouait dans les arbres tout seul et allait piquer de la bouffe de temps en temps. Pendant que je discutaits je voyais mon petit sauvage, dans ses jeux. Je l’entendais faire le café (avec le bruitage de la machine), je le voyais discuter avec son ami imaginaire, faire des travaux dans la petite maison en plastique mais pas se mélanger aux autres.
Ca m’a embêté je l’avoue. J’aimerais qu’il soit un petit garçon sociable et pas ce petit sauvage. Je me demande toujours si c’est de la timidité. Il va pourtant à la crèche depuis ses 6 mois, je ne suis pas du genre surprotectrice… c’est peut-être tout simplement son caractère.

J’en profite pour demander (comme souvent) comment ça se passe en ce moment à la crèche à sa référente. Comme à chaque fois, les propos sont élogieux, les tatas de la crèche sont fans de Cupidon. « Il est adorable, nous aide beaucoup sans qu’on lui demande rien du tout. Il vient de temps en temps nous demander des câlins. Il est toujours partant pour les activités et concentré. Il mange de tout, très bien et a même un sacré appétit. Il est très débrouillard et plein d’énergie. Mais il passe plus de temps avec les adultes qu’avec les autres enfants. Il n’hésite pas à aller à l’affrontement s’il veut quelque chose mais ne joue pas souvent avec les autres. »

Voilà le portrait peint qui ne dénote pas de ce que j’observe le week end. Mon petit Cupidon aime les adultes et les bébés mais pas trop les autres. Il est attentionné mais sait ce qu’il veut. Doux et colérique, concentré et rêveur. Et surtout curieux, la période des « pourquoi » est ouverte !

Et la cerise sur le gâteau, une imagination débordante ! Tellement débordante qu’il joue avec son ami imaginaire, parle à ses doigts de pieds (il parait que les coquins se disputent entre eux, sacrés doigts de pied !), a peur du noir, scrute le moindre bruit et justifie son refus de dormir dans sa chambre par un « Monsieur ». « Peut pas domi dans mon yit maman, y’a un monsieur dans ma chambre. Il a pi ma place dans mon yit. »…

Cupidon, deuzan et déjà un mystère à décrypter par maman.

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Petit traité de violence ordinaire

19 Juin

Ça n’aura échappé à personne je pense, mais hier, la toile, les réseaux sociaux, les médias ont révélé la nouvelle campagne de la Fondation pour l’enfance qui veut sensibiliser les parents sur la violence éducative. Un spot a été dévoilé en « avant-première » puisque la campagne doit être diffusée dès le 22 juin à la télévision. Ca spot c’est celui-ci : (pour ceux qui sont passés à côté )

La vidéo a été partagé, la news publiée sur les pages facebook et sites d’info des parents et futurs parents (inutile de les citer). Et c’est en voyant les commentaires que l’on comprend tout de suite, assez clairement, qu’encore trop de parents ont été formaté, veulent garder leurs oeillères, ne veulent pas remettre en question ce qu’on leur a inculqué. Pire, ils sont offusqués, ahuris de voir confondu une simple « petite gifle » à de la maltraitance. Il y a un monde apparemment entre les deux.

J’ai lu les justifications, les explications, les fines différences qu’ils observent, les rangs qu’ils donnent sur leur échelle de la violence, de la normalité éducative à la maltraitance de l’enfant. Je peux vous le dire, très honnêtement, que pour le coup c’est moi qui ai été estomaquée, ahurie, offusquée de lire ces commentaires eux même plus ou moins violents dans leur forme.

Etre surpris par l’éducation non violente par manque de connaissance, par modèle, je veux bien l’entendre. Se dire que si on peut faire autrement, pourquoi pas essayer ? Avoir donné une gifle ou une fessée et s’être remis en question, essayé de s’en passer… c’est une attitude normale ! Etre farouchement contre et ne pas se rendre compte que OUI, donner une gifle, une fessée à un enfant est un acte de violence, là je comprend moins.
Et là où je suis hallucinée c’est de lire des commentaires violents :  « Mais arrêtez vos conneries » « Non mais où on va là » « Gifler c’est pas violent faut arrêter 5 minutes ».
Le pompon ca a bien été ça : https://www.facebook.com/photo.php?fbid=671721822854151&set=a.209776985715306.68459.209481219078216&type=1
Un commentaire posté chez La maman des Petits Pois (blog que j’aime lire). Il reflète en quelques lignes la plupart des réactions que j’ai pu lire à cette campagne contre la violence éducative…
pas de petite claque

Il est interdit de frapper sa femme même si elle est chiante, son patron même s’il nous soule, son mari même s’il nous gonfle. Même pas une petite gifle ? C’est pourtant pas pareil… SI c’est pareil ! Je veux bien vous voir vous défendre devant les tribunaux ou au poste de police. Et les assistantes maternelles, elles giflent ou fessent pour « éduquer » vos enfants dont elles ont la garde ? Elles en ont le droit ? Allez expliquer à votre enfant qu’il n’a pas le droit, que ce n’est pas bien de frapper un camarade de classe quand vous-même vous lui mettez une fessée ou une « petite gifle » !

Petite mise en situation : « Quoi ? Elle porte plainte pour coups et blessures ? Mais arrêtez monsieur l’agent, c’était juste une gifle, y’a quand même un monde entre une gifle et un coup de fusil non ? Et puis je le fais pas tous les jours non plus faut arrêter ! Mais là elle m’écoutait pas vous comprenez ? C’est sur le coup de la colère… je ne suis pas un mari parfait c’est sûr mais bon je lui ai déjà dis dix fois de nettoyer cette putain de cuisine mais elle ne l’avait pas fait ! Merde, des fois ça sort tout seul, faut bien les éduquer un peu les femmes. De mon temps… » 
Vous voyez une différence entre ce discours et celui de certains parents qui refusent d’appeler un chat, un chat ; une gifle, une gifle ; une gifle, de la violence ? Moi je n’en vois pas…

Oui vous en avez reçu, non vous en n’êtes pas mort, mais si j’en juge la virulence de vos propos, vos conflits virtuels faciles, permettez-moi de remettre en question l’effet non pervers de ces « méthodes » éducatives dans vos vies.

Et vous voulez un scoop ? J’ai été éduqué sans violence, pas de « petite gifle », pas de fessée sur la couche… et vous savez quoi ? J’en suis pas morte non plus, je suis tout aussi bien éduquée que vous (AHEUM), je suis polie, gentille, intelligente (si on se sert des études pour justifier ceci, je peux aussi le démontrer… bien que je ne considère pas ça comme un signe infaillible d’intelligence), je n’ai jamais eu de conflit dans mon enfance, jamais fait de grosses conneries… juste ce qu’il faut pour prendre mon indépendance. Vous voyez… l’éducation non violente ça marche, alors pourquoi continuer avec les gifles si petites soient t-elles quand on peux très bien faire sans ?

Pour en savoir plus : http://www.fondation-enfance.org/fileadmin/users/fondation/FE_COMMUNICATION_LA_GIFLE_DOSSIER_PRESSE_FINAL_AV_SOUTIENS.pdf

Pourquoi mon fils pleure…

10 Avr

Au détour de lectures sur le net, je suis tombée sur ce blog ou plutôt Tumblr d’un papa qui prend en photo son filston lorsqu’il pleure en donnant la raison du drame (c’est ici : http://reasonsmysoniscrying.tumblr.com/).

J’ai aimé le concept, j’ai trouvé ça drôle et je me suis faite deux réflexions : 1. Avec le fameux terrible two je pourrais en faire pas mal de photo de cupidon pleurant en très peu de temps. 2. Les raisons des pleurs sont originales et drôles, je devrais noter celles de cupidon sur une période donnée ça serait marrant.

C’est donc ce que j’ai fait ! Difficile sur le coup de prendre en photo son bébé qui pleure alors qu’on a envie de le prendre dans les bras ou du moins de le prendre au sérieux. J’ai même eu l’impression qu’il était vexé que je le prenne en photo en étant indifférente à ses pleurs bien que j’essayé quand même de prendre les photos discrètement !

L’expérience était donc sympa pour un moment donné, mais pas plus. J’ai noté et photographié les pleurs de Cupidon sur une heure, l’heure dangereuse, celle de tous les possibles : 18h30-19h30 après une journée de crèche sinon c’est pas drôle !

Voici le résultat :

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1. A bobo au doigt mais on ne sait pas comment ni pourquoi.

2. A renverser de l’eau en buvant (je tiens à préciser que PERSONNE n’a jamais gronder Cupidon ni râler lorsqu’il renverse mais ça le chagrine énormément) (précision numéro 2, Cupidon est maladroit comme sa mère, renverser fait donc parti de son quotidien mais ce n’est vraiment pas fait exprès ! Héritage quand tu nous tiens !).

3. Papa a pris l’Ipad pourtant c’est « A MOI !! ».

4. La manche de son tee-shirt ne tient pas retroussée.

5. Pas de chocolat avant manger. (avec morceaux de regard chat pottée dedans)

6. Ne veux pas enlever ses chaussures, ni ses chaussettes, ni rien du tout en faite.

Bonus non pris en photo : Veux jouer avec l’Ipad mais c’est l’heure de se mettre en pyjama, A trébuché en se tapant le coude sur la table, A trébuché en se tapant la main sur l’autre table, S’est pris la porte parce qu’il marchait sans regarder devant lui (je vous dis que c’est un mini Pierre Richard !), Voulait manger maintenant tout de suite même si ce n’est pas cuit, Veux goûter au saumon congelé mais maman refuse…

Je crois qu’il y en a d’autres dont je ne me souviens plus, mais quoi qu’il en soit, un Cupidon en Terrible Two ça pleure beaucoup 😀 Mais pour mon plus grand bonheur, ça n’est pas comme ça tous les jours et les pleurs sont rapides, furtifs et les larmes se sèchent en moins d’une minute sur la jambe de maman.

Heureusement, il y a, entre toutes ses petites crises de larmes existentielles superficielles, plein de moments comme ça :

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J’ai des choses à te dire…

10 Avr

Après quelques semaines (bon beaucoup de semaines) d’absence, d’hibernation, de déprime hivernale sans article (et pourtant ça m’aide d’écrire), je reprend du service grâce à un tag de Marie-Camille, la tenancière (on utilise pas assez ce terme je trouve) du super blog « Les filles sont des soldats en talons aiguilles ».

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Les règles du Liebster Award sont simples bien que fournies :

– Dire 11 choses sur soi.
– Répondre aux 11 questions que le blogueur qui vous a tagué vous a posé.
– Taguer à son tour 11 blogs qui débutent ou qui ont mois de 200 followers et les informer.
– Et leur poser 11 questions.

J’ai donc du boulot devant moi ! Tu vas en savoir des choses sur ma vie banale trépidante

Commençons par les 11 choses à dire

1. J’aurais voulu être un artiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiste ! Bon, une artiste. Je le suis un peu, par période, plus ou moins de façon réussie, mais j’aime créer de mes blanches mains. J’ai touché un peu à tout : argile, peinture à l’huile, dessin, fimo, crochet (dernière lubie du moment)… et ça me détend. Je tiens ça de ma mère je crois et de mon père par sa passion pour l’art.

2. Comme une suite du 1. j’aimerais maintenant me mettre à l’illustration, commencer par des cartes et pourquoi pas aller jusqu’à faire un livre pour enfant ! C’est une nouvelle lubie, une nouvelle envie, j’ai plus qu’à m’y mettre et à bosser un peu sur photoshop pour coloriser les croquis avec ma super tablette graphique que j’ai depuis 1 an dans son carton d’emballage (bouhhhhhhhhh).

3. Un éclaircissement des deux premiers… Je suis REINE dans l’art de la procrastination, PRINCESSE de la paresse et DUCHESSE du baissage de bras en compétition. Ce n’est pas pour rien que je n’ai pas écrit depuis presque 2 mois (bouhhhhhh 2).

4. J’ai perdu confiance en l’avenir. Demain, après-demain, dans 10 ans… qu’est-ce que je vais faire, qu’est-ce que je veux faire et surtout qu’est-ce que je peux faire ? J’en ai aucune idée, plus aucune certitude et quand je me peins le tableau, il est plutôt dans des tons sombres. La crise ? Foutaise mais réalité. La surconsommation, le capitalisme ? Ça devrait/doit bientôt se terminer. Quelle société et modèle pour demain ? Aucune idée même esquissée. Ces réflexions pessimistes m’empêchent de « construire » ou de voir clair, de me projeter et me fait avoir peur de tout.

5. Comme tu l’auras sans doute compris j’ai une tendance au spleen par période. Bien sûr quand je vois mon fils, j’oublie tout. Il me donne envie de sourire béatement, d’oublier mes petits et gros soucis. Mais quand je me pose pour cogiter (quand il n’est pas là ou au lit) c’est la catastrophe. Tout est pourrie, la vie est une chienne, faut changer les choses mais je ne sais pas par où commencer, comment m’y prendre.

6. Je me cherche et me trouve pas. Dans ma vie familiale, tout est clair. Mon homme, mon fils, ma vie de famille est belle bien que difficile compte tenu de l’emploi du temps de Monsieur. Mais professionnellement et financièrement c’est le Titanic en train de couler avec femmes et enfants à bord. J’aime et j’aime pas ce que je fais boulot. Un jour je veux tout changer, l’autre changer un peu pour du mieux. Y’a une seule chose qui est constante : il faut que je gagne plus d’argent pour m’en sortir. Un jour j’ai envie de déménager près de ma famille, l’autre je veux déménager près du boulot pour un loyer moins cher. Tu l’auras compris, je ne me suis toujours pas trouvée.

7. Je suis rêveuse et maladroite version Pierre Richard avec un bonnet D et des cheveux long. Et brune aussi, bref ! Je suis pas douée, si y’a un trou c’est mon pied qui va se mettre dedans, un coin de meuble ? C’est pour moi. Une porte fermée ? Je fonce dedans et… malheureusement, mon fils de 2 ans semble avoir hérité de cette tare.

8. Quand je rêve je me vois tour à tour : paysanne à faire pousser des légumes dans mon jardin bio à la campagne et vivre de mes cultures, patronne d’un salon de thé dans une petite ville ensoleillée avec de belles décorations et de bonnes pâtisseries à déguster, dessinatrice de dessins animés hilarants à l’étranger, écrivain et/ ou illustratrice ou rentière qui s’adonne à ses passions. Des visions toutes différentes mais qui ont un point commun, une vie de maman remplie en parallèle. Je cherche encore mais je te dis quoi 😀

9. Je suis fan de Kaamelott et Alexandre Astier est mon amant fictif. Je l’adore, il me fait rire, pleurer, réfléchir, je l’admire comme artiste complet et j’en ai rarement vu des comme lui. AA ceci est une déclaration d’amour virtuelle. ^^

10. Même si l’avenir est incertain, je commence à avoir l’utérus qui me chatouille, le coeur de maman qui démange… je pense et rêve au petit deuxième. Quand ? Ca je ne le sais pas encore. Par contre mon cerveau peux te faire une liste longue comme le bras d’argument contre : je n’ai pas le permis de conduire, je devrais gérer deux enfants seule le soir en plus d’un boulot à 39h alors que Monsieur est au boulot tous les soirs jusqu’à 23h, je n’ai pas ce putain de permis (je l’ai déjà dis ?), financièrement on est dans le gouffre, je devrais plutôt changer ce qu’il faut changer avant de faire naître un nouvel enfant, je veux que tout soit parfait pour accueillir ce nouvel enfant. Je ne suis donc pas encore prête à faire sauter le stérilet (elle est pas belle ma métaphore ?)

11. J’ai perdu 25 kg et ça fait du bien ! Autant te dire que malgré cette perte je suis encore ronde et que donc, j’étais obèèèèèè… avant de perdre ces 25 kg, mais s’il me reste encore une dizaine de kilos à perdre, je suis déjà super fière du chemin de parcouru. (Enfin un truc positif !)

Continuons avec les questions de Marie-Camille

1. Qui est la personne que tu admires le plus au monde ?

Il y a une petite poignée d’hommes et femmes qui te font reprendre confiance en l’humanité. En faire sortir un du lot, ce n’est pas facile mais je choisirais Pierre Rabhi ! Ce paysan humaniste, écrivain, militant pour la décroissance, admirateur du pouvoir de la femme, fervent défenseur de la nature, maître de l’agroécologie, amoureux de l’homme et de la nature qu’il ne distingue pas. Ce petit bout d’homme de 75 ans a une voix envoûtante, une foi dans l’homme, c’est un passionné, bref un Homme avec un immense H qui te donne envie d’y croire et qui t’apaise juste en parlant. Un de ces hommes qui éveille les conscience, qui a un esprit éclairé et qui illumine les autres sur sa route.

2. Quel est ton mot préféré ?

Diaphane. Je ne sais pas pourquoi mais ça sonne bien, je le trouve poétique ce mot.

3. Plutôt sucré ou salé ?

Carrément sucré, malheureusement ! Je serais capable de me faire un « repas » que de sucré. Oh ce n’est pas bien du tout et mon pré-diabète ne me remercie pas mais ça fait un bon moment que je ne l’ai plus fait. (rééducation alimentaire toussa! )

4. Fais-tu attention à coordonner ton sac à tes chaussures ?

Euh… Non ! J’y pense pas du tout et puis les chaussures et moi on a une histoire très compliquée ! Quand j’arrive à en trouver qui ne me torturent pas (pieds bots de m…. !) et qui ne sont pas trop moches, je prend ! J’essaie donc d’en prendre des « passe-partout » qui colleraient avec mes fringues au moins, mais pas avec mon sac.

5. Pourquoi as-tu créé ton blog ?

Parce que j’aime écrire, que je suis pipelette et que je soûle déjà mon entourage de paroles. Autant soûler à plus grande échelle (enfin encore faut-il que je sois régulière et que des personnes aiment mes écrits ^^).

6. Quel est le rêve le plus fou que tu aies fais ?

Je ne me souviens pas toujours de mes rêves mais quand je m’en souviens j’ai tendance à vouloir y trouver une signification. Et bien souvent, elles correspondent. Le plus troublant des rêves que j’ai fait est bien celui où j’ai vu un camarade de classe au lycée, mourir devant mes yeux. En soit, ce n’est pas un rêve particulièrement loufoque, ça arrive de rêver de mort. Mais quand le lendemain j’ai appris que ce camarade était mort dans la nuit dans un accident, ça m’a traumatisé. J’y vois une coïncidence malheureuse et pas un don de médium, mais je peux le dire, ça fait froid dans le dos et ça peine énormément de voir un homme mourir si jeune.

7. As-tu réfléchis au prénom que tu donnerais à tes enfants, si tu avais des triplés ?

Je n’y ai jamais pensé pour être honnête. A brûle-pourpoint (j’aime bien cette expression !) je dirais riri, fifi et loulou mais il paraît que c’est déjà prit.

8. Sur une échelle de 1 à 10 (10 étant l’extase totale), à combien place-tu ton baromètre « bonheur » ?

Ça dépend des jours mais en moyenne je dirais 5. La totalité des points étant attribués à ma famille, le reste est à bosser !

9. Le lieu et les participants de tes vacances idéales ?

Une destination avec des morceaux de sable fin et chaud, d’eaux turquoises, de végétation exotique et de paréos dedans. Avec mon homme et mon fils !

10. Combien de tatouage as-tu ?

Aucun. J’y ai souvent pensé mais jamais franchit le pas parce que l’idée me plaît mais en pratique je ne suis pas sûre de l’endroit où le faire ni du modèle.

11. Si tu étais un pays, tu serais…

L’Irlande ! Je ne sais pas exactement pourquoi, ni depuis combien de temps, mais ce pays je le fantasme ! Je rêve de le visiter pour plein de raisons et je pense qu’il me ressemble sans l’avoir vu de près. Ses musiques m’envoûtent et font vibrer ma harpe intérieure, celle que j’ai à la place du coeur quand des sons m’emportent. Ses paysages sont des reflets de moi, composés de falaises escarpés mais aussi d’étendus plates et vallonnées à la fois, traversés par cours d’eaux en mouvement. Ses traditions peuplées de fées et d’elfes sont autant de rêveries qui m’ont toujours attirées et passionnées. Bref, ce pays à la fois mystérieux, sauvage et naturel, plein d’histoires et de rêves, me correspond tout à fait.

Ouf ! J’ai fini de raconter ma vie on dirait ! Je crois que je n’ai jamais autant raconté de trucs sur moi en une seule fois !

Si je suis bien les règles il faut maintenant citer 11 blogs…

1. Journal de bord et points de suspension…

2. Papa panique

3.  Chamallows and co

4. Rock’n’Lolita

5. Ipedeheu

6. Linosqui

7. Baisse ta culotte

8. M.AM.A.N.

9. Le journal d’une maman psychomotricienne

10. My name is romance

11. Mzelle Coco

Et les questions…

1. Le meilleur film de tous les temps pour toi ?

2. Un sédatif qui te correspond le mieux ? (Kaamelott addict)

3. La chanson qui te fait vibrer en ce moment ?

4. Quel rêve d’enfant as-tu réalisé ?

5. Quelle croyance amusante avais-tu lorsque tu étais enfant ?

6. Un génie te propose d’apprendre/de te faire acquérir en 10 minutes une discipline/connaissance. Laquelle choisis-tu ?

7. Si on te propose un revenu à vie de 1000€ par mois, garderais-tu ton emploi actuel ? Si non, qu’est-ce que tu ferais ?

8. Ton vêtement fétiche/porte bonheur dont tu ne pourrais pas te séparer, c’est ?

9. Que changerais-tu dans ta personnalité ?

10. Quel est le livre qui pourrait être ta bible de chevet ?

11. Ton plus beau souvenir…

Bon courage aux blogueuses qui voudront bien me répondre, vous avez du boulot mais je suis impatiente d’en savoir plus sur vous !

 

Joyeux anniversaire mon Cupidon !

14 Fév

Deux ans…
Deux ans qu’il a volé mon coeur,
Deux ans que ses boucles blondes et ses yeux bleus enchantent ma vie,
Deux ans que le jour des amoureux est devenu un jour bien plus spécial,
Deux ans que mon Cupidon a poussé son premier cri…
Deux ans qu’il a été le plus courageux des enfants,
Deux ans qu’il a affronté le pire et le meilleur,
L’hôpital, les opérations, les examens, les bisous, les câlins,
Avec le plus angélique des sourires et une force de vivre.
Mon cupidon, mon petit chat, mon fils, ma beauté, mon amour,
Maman te souhaite le plus doux des anniversaires
Et t’offre son coeur, sa vie, son âme pour le plus exceptionnel des bébés.
Il a décidé de pointé son nez en ce 14 février,
Le plus beau cadeau de l’amour, de la vie… c’est LUI.

Maman qui t’aime plus que tout ❤

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A la recherche du temps perdu…

8 Jan

Aujourd’hui, en parlant (virtuellement) avec des copines mamans,  j’ai encore eu cette réalité dans la figure : je manque de temps. Elles me racontaient toutes les activités qu’elles faisaient avec leurs bambins, de bonnes idées créatives, amusantes et je me suis rendu compte que je n’arrivais pas à faire la moitié avec mon cupidon.

Gros coup de blues, de remise en question (encore), de désir d’être un peu plus souvent à la maison avec mon bébé qui grandit tellement vite ! Toute la semaine, lorsque Cupidon et moi nous rentrons du travail et de la crèche c’est déjà la course. Bain, machines, vaisselle (enfin lave-vaisselle à remplir et vider), pyjama, repas à préparer, repas à partager en tête à tête, gros moment câlin en gigoteuse dans les bras de maman et au dodo. Ca file à toute allure !

Le week end ? Lever, petit déjeuner, ménage pendant qu’il joue tout seul (enfin presque), petite sieste du matin, pause café numéro 2 avec le chef, préparation du repas, déjeuner ensemble, courses, retour des courses et sieste, goûter, parc (s’il ne fait pas trop froid), retour à la maison, bain etc… jusqu’au coucher. Le lendemain c’est la même chose avec les lessives, le linge à plier, le ménage pas fini de la veille etc etc. Entre temps, par ci par là, je peux jouer avec Cupidon mais pas des masses.

En une semaine, je dois passer seulement 20% du temps avec Cupidon, et encore pas dans la totalité vraiment avec lui, l’esprit pour lui.

Ca me rend folle ! J’aime travailler mais je ne veux plus travailler autant ou du moins comme ça. J’aimerais travailler de chez moi, organiser ma journée, mon emploi du temps. Avoir un deuxième enfant que je ne serais pas obligé d’arracher de mon sein à 2 mois et demi. Je ne le pensais pas avant, mais être une maman active au foyer, c’est ça que je veux et qu’il me faut !

Parallèlement, lorsque Cupidon dort, je m’octroie un peu de temps pour moi, pour assouvir mon besoin de création. J’ai toujours fait quelque chose de mes mains, de la peinture, de la sculpture, des bijoux et dernièrement je me suis mise au crochet. Je feuillette les sites de déco  et de création en rêvant d’un intérieur made in « parleamamere », de petits pulls pour Cupidon fait de mes blanches mains.

Bref, je me fais l’impression d’être un petit oiseau enfermé dans une cage, attaché avec un boulet, qu’on laisse de temps en temps voler dans sa cage. J’ai besoin de déployer mes ailes et sortir de ma cage ! De prendre mes graines et de partir construire un nid ailleurs, dans une ville au loyer pas exorbitant. Prendre le temps de construire des cabanes avec mes plumes, chanter de mon nid ou d’où je veux et quand je veux contre rémunération, m’occuper de mon oisillon, customiser mon nid et roucouler avec mon mâle.

Rholala j’ai été loin dans la métaphore mais je m’y vois bien ! Sauf que l’oiseau que je suis est une grosse froussarde, qui a la clef de la cage à son pied mais qui a trop peur de la prendre. Quand vais-je réussir à envoyer bouler le propriétaire de ma cage, qui me paye trois graines contre mes chants incessants ? Mystère… Qui aurais une paire de c… à vendre ?